Lundi 14 septembre 2009
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L'article qui suis est un traduction anglais rédigé par Grant Rosenberg le 30 août 2004 et publié sur le Times magazine. La version original de cet article est disponible
en ligne: The last best place in Europe.
Fait n°1: La france est célèbre pour jouir de la meilleur qualité de vie sur le continent. Fait n°2: les français semble penser que la meilleur place à vivre dans leur pays n'est pas un pôle
touristique comme Paris, Nice et Toulouse, mais moins-connus Nantes, une ville touristique de 550.000 habitants proche de la côté Atlantique. En 2003, l'hebdomadaire L'Express déclare Nantes
comme ville la plus verte, et l'hebdomadaire Le Point la nomme meilleure place à la fois en 2003 et 2004. Associé-ça ensemble et la conclusion devient inévitable: Nantes doit être la ville la
plus vivable de toute l'Europe.
Le maire socialiste Jean-Marc Ayrault, 54 ans, dont la politique environnement et familliale lui conduit à sa renommé, affirme que son ambition est de faire de sa communauté urbaine "une ville
qui compte en Europe". Où que vous alliez à Nantes, vous pouvez voir ce que Ayrault et ses urbanistes ont réalisé au cours des 15 dernières années de mandat. Les programmes de recyclage et de
conservation ont donné lieu à 1.000 hectares de verdure, 95 parcs et des places autour de la zone de Nantes; 70% des déchets sont recyclés. Il y a 500 km de sentiers cyclistes et pédestres qui,
souvent, longe les bords de l'Erdre. Même le centre-ville se sent légé et aéré avec des rues et trottoirs larges et un skate-parc près du coeur de la ville. Mais la fierté et joie Nantaise
concerne son système de transport, qui comprend un réseau de tramway et une flotte de 155 autobus fonctionnant au gaz naturel (ndlr: depuis 80% des
autobus fonctionnent au gaz naturel). Il n'est pas difficile de voir pourquoi Sébastien et Emilie Loizeau ont pris cet endroit quand ils ont déménagé de retour en France en 2003 après cinq ans à
Dublin. Le couple a récemment ouvert une brasserie dans une rue calme à quelques pas du centre ville et y trouvent leurs intérêts. «Nous voulions une ville à prix abordable qui n'était pas trop
grand, mais avait beaucoup de culture et encore un esprit de campagne», explique Emilie, 27 ans, en servant le café à l'un des habitués. «J'aime le rythme tranquille de la ville ... De plus, vous
pouvez aller partout dans le tram".
Ce couple fait partie d'une migration d'envergure sur Nantes. Entre 1990 et 1999, la ville a connu un bond de 10,3% de la population (la plus importante augmentation constatée dans une ville
française au cours de cette période) à en devenir la sixième ville la plus peuplé dans le pays. Certains de ces nouveaux résidents ont été Parisiens, fuiant la capitale chère (à peine deux heures
en TGV) à la recherche de bons emplois, de logements abordables et d'un environnement sûr. «Je pense que globalement parlant, il ya une demande aujourd'hui d'une certaine qualité de vie» dit
Ayrault, un grand homme aux cheveux gris avec une attitude formelle. «Avec plus de personnes choisissant de vivre en villes, il y a une nécessité d'un environnement agréable, permettant de
concilier activité économique, travail, services publics bien organisée et vie quotidienne». Il en a fait son affaire de parvenir à un tel équilibre à Nantes. En plus de la transformation
physique de la ville, le maire a valu des éloges pour les programmes sociaux novateurs, tels que les crèches garantis pour tous les parents qui en ont besoin, à un coût adapté à leurs revenus.
Jusqu'ici, tout du moins, le boom de la population n'a pas affecté le sentiment de douillette petite-ville Nantes, mais cela a un certain impact sur les prix immobiliers. L'agent immobilier
Antoine Tuset dit que les tarifs ont augmenté de 10 à 15% par an. «Quand j'ai commencé à travailler ici, en 1996, nous avons eu beaucoup de propriétés et notre soucis était de trouver des
acheteurs», dit-il. «Maintenant, c'est l'opposé, essayer de trouver de bons endroits pour répondre à la forte demande». Tuset dit que de nombreux clients sont des "parents esseulés qui ont déjà
élevé leurs enfants dans des maisons sur la périphérie Nantaise et qu'ils se déplacent maintenant vers le centre ville, dans des appartements modestes où tout est à proximité. Mais il obtient
surtout des couples de jeunes en déplacement à Nantes pour leur emploi avec une vie plus tranquille que ce qu'ils trouvent à Paris.
Les emplois ne sont pas difficiles à trouver. Depuis le début des années 1990, Nantes et son voisin le port de Saint-Nazaire - les deux ont une politique partenariale économique appelée la
Métropole Atlantique - ont attiré les grandes industries dans la région, des sociétés comme IBM, Airbus, Cap Gemini, Oracle et La Poste ont tous mis en place des bureaux régionaux. La région est
également devenu un pôle de haute technologie, avec des dizaines d'entreprises de biotechnologie qui y ont fondé leur siège-sociaux. Le résultat: hors des 100 départements Français qui
comptabilise 100 départements, la Loire-Atlantique qui englobe Nantes et Saint-Nazaire a ajouté 100.000 emplois au cours de la dernière décennie, la plupart en dehors de la région Île de France,
qui inclut Paris.
Pour Ayrault, l'afflux des investisseurs et des colons est une justification. Il poursuit actuellement des projets plus ambitieux afin de mettre non seulement de nouveaux logements et
entreprises, mais aussi des installations sportives communautaires et encore plus d'espaces verts dans des zones relativement sous-développées de la ville.Pour ce maire, qui est aussi député et
leader du Parti socialiste à l'Assemblée nationale, la ville idéale est celle où «les gens sentent qu'ils ont un intérêt en elle, où la ville est dans leur peau, là où ils choisissent de faire
partie d'une communauté. Il est donc plus facile de légiférer et de surmonter les problèmes».
Une fierté évidente du maire a déteint sur ses concitoyens, même ceux qui se sentent obligés de gâcher la beauté de la ville. Dans la ruelle à côté d'un café agréable, à proximité de la Place du
Commerce, gribouillé à la peinture blanche en aérosol qui traverse un mur de briques est écrit un distint slogan: rester propre et polis. Finalement, les personnes qui font des graffitis et les
urbanistes peuvent s'entendre.